Formé pendant deux ans à la FROP (Formation Recherche en Ostéopathie Pédiatrique, 400h dont 160h de clinique réflexive encadrée, à Bordeaux), j'accompagne les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants, à chaque étape de leur développement.
Le corps traverse des transformations majeures avant même la naissance, puis pendant les premiers mois, puis à chaque poussée de croissance. Mon accompagnement suit ce fil, de la grossesse à l'enfance.
Un même regard, adapté à chaque étape.
Votre corps s'adapte en continu à mesure que votre grossesse avance. Ce travail d'adaptation entraîne souvent des tensions que l'ostéopathie peut soulager.
Lombalgies, douleurs du bassin et du pubis, sciatique liée au poids du bébé et aux changements de posture.
Nausées, remontées, transit ralenti : des désagréments fréquents que le travail manuel peut apaiser.
Une séance dans le mois précédant le terme aide à harmoniser la mobilité du bassin, des hanches et du diaphragme.
La naissance est le premier grand événement mécanique que traverse le corps de votre bébé. Certaines tensions installées pendant la grossesse ou l'accouchement peuvent se manifester dans les premiers mois.
Votre bébé garde la tête tournée d'un même côté, sans anomalie du muscle.
Difficultés à s'installer, à téter confortablement, sommeil agité.
Inconfort digestif, sans anomalie organique identifiée par votre pédiatre.
Souvent liées à la position in utero ou à un accouchement long ou instrumenté.
Avant six mois, je travaille essentiellement par mobilisations douces sur votre bébé : des mouvements passifs, lents et progressifs, jamais de manipulation forcée.
Sur la « tête plate » (plagiocéphalie positionnelle) — c'est le motif de consultation le plus fréquent chez les parents. Les autorités de santé recommandent en premier lieu le repositionnement, faute d'études scientifiques suffisamment solides sur l'ostéopathie pour ce motif précis. Cette absence de preuve ne veut pas dire absence d'effet : beaucoup des études disponibles portent sur de petits échantillons ou des protocoles difficiles à comparer entre eux. Dans ma pratique, je reste dans cette prudence : je ne vous présenterai jamais l'ostéopathie comme le premier recours pour une tête plate, mais comme un complément possible, en lien avec votre pédiatre.
Un point de timing essentiel : l'ostéopathie ne peut agir sur ce motif que dans une fenêtre précise, entre la naissance et environ deux mois. Au-delà, la fontanelle postérieure se ferme et la plasticité osseuse qui rend ce travail possible disparaît avec elle. Plus vous consultez tôt, plus la marge de manœuvre est réelle.
Le suivi de votre enfant se poursuit à chaque grande étape de son développement, dès la naissance et sans limite d'âge.
Des contrôles sont particulièrement pertinents vers 6-12 mois (acquisitions motrices), 3-6 ans (entrée à l'école), puis à chaque poussée de croissance de votre enfant.
Non, mais elle change la façon dont je travaille. Le suivi devient plus resserré et se fait en coopération directe avec votre gynécologue ou votre sage-femme.
Le premier recours recommandé reste le repositionnement. L'ostéopathie peut agir sur ce motif, mais seulement dans une fenêtre précise : entre la naissance et environ deux mois, avant la fermeture de la fontanelle postérieure qui met fin à la plasticité osseuse nécessaire. Je ne vous la présenterai jamais comme solution de premier plan, mais comme un complément possible, en lien avec votre pédiatre.
Dès la naissance. Avant six mois, le travail se fait uniquement par mobilisations douces sur votre bébé, sans manipulation forcée.
Non, l'ostéopathie est en accès direct, pour la femme enceinte comme pour l'enfant. En cas de fièvre, de douleur aiguë ou de traumatisme, le médecin ou le pédiatre reste l'interlocuteur prioritaire.
Cabinet à Mazerolles, à 5 minutes de Mont-de-Marsan. Prise de rendez-vous en ligne, 24h/24.
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